L'échauffement est d'une importance cruciale pour bien rouler et surtout pour éviter les blessures!
Voila comment s'y prendre!
Avant leffort
Hydratation :
Notre corps perdant chaque jour 1,5 à 2 litres deau par jour, tout individu est censé boire au moins un litre et demi deau quotidiennement pour se maintenir en bonne santé. Avec une activité physique supplémentaire, il devient nécessaire daugmenter la dose (jusquà trois litres) afin de drainer les muscles. Pour donner une idée, la sensation de soif signifie que lon est déshydraté. Il ne faut donc pas attendre davoir soif pour boire
Pour les moins sportifs, il existe des produits pour aider les muscles à mieux supporter leffort. Durant sa carrière par exemple, Jacky se procurait en pharmacie des produits à base de glucose, de sel, etc.
Alimentation :
Lidéal est dingurgiter des protéines qui se trouvent dans les ufs par exemple. La viande rouge en contient également et il est conseillé den manger une à deux fois la semaine précédant leffort. En revanche, elle est aussi réputée pour apporter des toxines qui sont à lorigine des crampes. Il faut donc éviter den consommer le jour ou la veille de leffort.Les sucres lents (pâtes, pommes de terre, riz, etc.) font bien sûr partie de lalimentation idéale avant un événement sportif. Les céréales (contenant des hydrates de carbone) en barre ou au petit-déjeuner sont recommandées.Le jour de la course, lapport de glucides est essentiel. On en trouve dans la confiture qui, accompagnée de beurre, est assimilée plus lentement.
Pendant leffort
Position/Relaxation :
Larrivée des crampes pendant leffort signifie que lhydratation a été très mauvaise. Dans ce cas, il faut sétirer très lentement. Ce qui, sur la moto, nest jamais très évident ! Pour éviter ce genre de cas extrême, veillez à vous lever régulièrement de la moto pour favoriser la détente et contracter le quadriceps. Lorsque vous êtes debout sur la moto, profitez-en pour vous mettre en extension totale de façon à étirer les isquios.Pour palier au mal de bras, profitez des moments où le circuit est plat pour relâcher une main tout en la secouant vers le haut de manière à faire descendre le sang (côté accélérateur, ça reste délicat !). Un autre exercice pour relâcher la pression exercée sur les poignets consiste à ne tenir les poignées quentre lindex et le pouce ou en appuyant sur le guidon. On compense alors avec les jambes pour pousser vers lavant et éviter de trop serrer les poignées. Ces deux exercices soulagent énormément. Il est important dy penser dans tous les passages qui ne réclament pas une vigilance accrue de la tenue du guidon.En enduro ou dans les classiques, nhésitez pas à vous munir dun camelbak ou à vous hydrater lors de chaque CH.
Étirements :
Ceci est une phase qui est malheureusement négligée par énormément de pilotes mais qui n'est pas la moindre! Les étirements après le roulage sont d'une très grande importance donc à ne pas oublier!!!
Nhésitez pas à faire plus détirements que pas assez. Comme lors de léchauffement, on étire bien les muscles des membres inférieurs et supérieurs. Si vous avez le temps, le footing de décrassage de vingt minutes ou une demi-heureà allure lente est toujours intéressant