Tiré de LBU.
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Fort de son succès en GP et des bénéfices générés par sa société Youthstream, également détentrice du championnat du monde de supermoto et de snowcross, l’italien Giuseppe Luongo a investi les terrains de football suisse depuis quelques saisons. Président du Stade Nyonnais jusqu’en 2010 dont il est aujourd’hui le mécène, Guiseppe a proposé le week-end dernier de trouver 15 millions de francs suisse pour sauver le club de Servette en faillite : « L’argent n’est pas un problème » dit-il au journaliste du quotidien « Le Matin » lundi dernier.
Situation paradoxale à ces investissements de chef d’entreprise, les pilotes de Grand Prix ont vu leurs revenus diminuer de moitié avec la suppression des primes d’arrivée et de départ. Depuis que Guiseppe a repris les reines du mondial, les pilotes ne gagnent plus rien lorsqu’ils se qualifient pour le programme du dimanche. Pire encore, aucune somme n’est reversée par le promoteur aux vainqueurs. Qu’un pilote termine 1er ou 20ème, son portefeuille est le même à la fin du week-end. Une situation difficilement acceptable pour les pilotes les plus expérimentés qui gagnaient il y a encore quelques saisons 1 000 euros pour se qualifier et 8 000 euros une victoire. A cela s’ajoute des frais d’inscription en constante augmentation qui poussent les pilotes de milieu de tableau vers la sortie.
Des frais lourds de conséquence
Il faut compter 15 000 euros de budget pour une saison de GP et 1 000 euros pour une participation ponctuelle. Il n’y avait pas de frais d’inscription la saison passée en MX3. Les pilotes doivent désormais s’acquitter de 300 euros par course. Ce n’est pas anodin si les pilotes qui animaient les GP par le passé comme Aubin, De Reuver, Sword, Mackenzie (pour ne citer qu’eux) ont disparu du mondial pour se consacrer à d’autres championnats où des primes de départ et surtout d’arrivée sont présentes. Cette course à l’argent profite ainsi aux pilotes les plus fortunés qui à défaut d’avoir du talent ont le portefeuille pour se payer une saison de GP. Il n’y a qu’à regarder les nationalités des pilotes engagés et les résultats associés.
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Nicolas Aubin à lui opté pour le championnat d'Angleterre
Un constat alarmant qui ne risque pas de s’arranger avec le choix de Guiseppe Luongo de mondialiser les championnats MX1, MX2 et MX3. A l’horizon 2015, pas moins de sept GP seraient programmés en Outre-mer et sept en Europe. Une situation délicate pour les équipes engagées qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts au détriment des pilotes, premiers touchés par ces inflations des coûts de logistique. Le Grand prix de Russie programmé le 22 juillet 2012 à Semigorje fait déjà polémique et les principales équipes boudent le déplacement. Luongo a déniché un circuit en rase campagne où les 100 derniers kilomètres s’effectuent sur des routes de terre et de gravier. Un convoi escorté serait même prévu pour éviter des soucis de douanes et la corruption de la police. Il ne faudrait pas que Monsieur Luongo tire davantage sur cette corde déjà extrêmement tendue sous peine que celle-ci ne se rompe. Aux dernières nouvelles, il semblerait que son projet « reprise financière du club de football suisse » n’ait finalement pas été pris en considération par les avocats du club…
Bien fait pour sa gueule.
J'espère que son club il peu se le foutre au cul et que il y aura des pressions de part et d'autre sur ce gros connard trop gourmand qui salit le cross et qui le dé-crédibilise totalement.
Au lieu d'injecter 15 000 000 la ou ils courent après une baballe, ça serait intéressant d'injecter 15 000 000 dans le monde qui lui rapporte de l'argent avec youthstream ....
En Gp ils peuvent creuver la gueule ouverte et pourtant eux des risques ils en prennent.
Tu m'étonnes que les roczen, musquin et autres qui ont percés en mondial se cassent si ils gagnent plus de fric là bas en une soirée qu'en une année de Gp.
Ce mec me fait vomir, déjà que j'ai des a priori à chier sur les rital mais lui j'lui fou mon pied au cul.