gniarf!osons,osons! 
Après une soirée au "Vamping", Mario ramène Josy chez elle. La R12 Gordini garée comme il faut
pour pas abîmer les jantes dorées toutes neuves, ils sortent sur le trottoir et voilà
que Mario embrasse sa nine goulûment devant la porte d'entrée.
Forcément, peuchère, il lui vient une trique d'enfer.
C'est vrai que Josy, elle est putain qué tanquée, fada !
Alors, l'air confiant et sûr de lui, le regard pétillant, tous poils
dehors et chaîne en or en avant, il se penche vers elle en souriant,
une main accolée sur le mur (très important pour la suite de l'histoire) et lui dit :
- Dis moi beauté, de longue tu m'as mis le feu ce soir, alors tu voudrais pas
me faire une petite pipe avant que je rentre à l'Estaque ?
Horrifiée, elle répond :
Mais tu es pas un peu fada, non ? Si mon père y nous voit, y me tue,con !
Oh alleeez ! qui va nous voir à cette heure ? demande t-il d'une voix haletante.
Non, allez, va, s'il te plaît. Imagine si on se fait prendre ?
Oooh, alleeez, Y a personne, il est trois heures, y sont tous ensuqués !
P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué
Oooh, s'il te plaît, s'il te plaiiiit, je t'aime tellement que j'en peux plus, vé !
Non, non et non. Je t'aime aussi comme une gaga, mais je peux pas,
Oh vouiiiii tu peux ! tu peeeeeeux ! s'il te plaiiiiiiiiiit!
Non, non et non, Mario, soit brave, va
Je t'en suppliiiiiiiiiiiiiie...
Donne-moi une seule bonne raison, dit-elle. Our alors vite fait dans la R12.
Dans la R12, mais tu es pas bien finie, con ! Avec le feu que tu m'as mis, nine,
on va en mettre partout sur les sièges baquets. Non, là, vite fait devant la porte.
Et Mario, au bord de l'explosion, d'argumenter encore pendant dix minutes, quand...
Oh putain ! La lumière s'allume dans l'escalier et Rosy, la soeur aînée de Josy,
apparaît en pyjama, les cheveux tout escagassés, et leur annonce en baillant :
- Bon, alors, le Père y dit que lui aussi il en a plein les couilles,mais
pas pour la même chose. Alors y dit que ton Mario, peuchère, y faut que
tu le suces de suite, parce que le Père, de longue, vous l'avez gonflé.. Y dit aussi
que si tu y arrivés pas bien comme y faut, et bé,j'ai qu'à le faire. Et même,
si c'est vraiment un gros, gros besoin, maman aussi elle peut descendre lui
astiquer son Banania, Mais, Bonne Mère, par pitié, dis-lui d'enlever sa main de l'interphone...
Le président George W. Bush, désirant améliorer sa cote de popularité
auprès des jeunes, se rend dans une école et expose les objectifs de son
gouvernement.
Ensuite il demande aux enfants de lui poser des questions :
Le petit Bob prend alors la parole :
M'sieur l'président, j'ai trois questions :
Comment avez-vous réussi à gagner les élections,
alors que vous avez perdu au décompte des urnes ?
Pourquoi insistez-vous autant à vouloir attaquer l'Irak ?
Ne croyez-vous pas que la bombe d'hiroshima fut la plus grande
attaque terroriste de l'histoire ?
A ce moment même résonne la sonnerie de la récréation, et tous les
élèves sortent de la salle.
Au retour de la pause, Bush invite une fois de plus les enfants à lui
poser
des questions, et le petit Joey lui dit alors :
M'sieur l'président j'ai 5 questions :
Comment avez-vous réussi à gagner les élections, alors que vous avez
perdu au décompte des urnes ?
Pourquoi insistez-vous autant à vouloir attaquer l'Irak ?
Ne croyez-vous pas que la bombe d'hiroshima fut la plus grande
attaque terroriste de l'histoire ?
Pourquoi la récrée a-t-elle été sonnée 20 minutes plus tôt ?
Où est passé Bob ? ...
Une journaliste après avoir séjourné quelques années au Koweit fit une
chronique sur le rôle de l'homme et de la femme quelques années avant la guerre du golfe.
Elle trouvait inconcevable le fait que les femmes doivent marcher à 3 mètres derrière leur mari.
Elle est retounée récemment pour découvrir que maintenant ce sont les hommes qui marchent
quelques metres derrière leur épouse.
Elle s'approche d'une femme...
-C'est merveilleux, mais qu'est-ce qui a permis aux femmes de faire un
tel renversement des rôles ?
-Les mines enfouies dans le sol.
C'est un touriste qui se rend en Chine pour découvrir le pays et ses coutumes. Seulement, il n'a plus d'argent sur lui
lorsqu'il arrive sur place. Il se dit "tant pis, je vais demander l'hospitalité"
Il s'arrête à une maison et sonne. Un viel homme apparait.
"Bonjour, je suis touriste et je vous demande l'hospitalité pour cette nuit".
Le vieil homme répond "d'accord, mais il est interdit de toucher à ma fille, sinon vous subirez les trois supplices chinois".
L'homme, se disant que la fille doit être laide aux vues du vieil homme, répond "pas de problèmes, je ne la toucherai pas".
L'homme rentre et quelques minutes plus tard, ils passent à table.
Pendant le dîner, la fille (très jolie), n'arrête pas de faire de l'oeil au touriste et de l'allumer. Ils partent se coucher
et l'homme se reveille en pleine nuit et se dit "ya pas, elle est trop jolie, je vais me la faire, le vieux n'en saura rien
et il part dans la chambre de la fille, ils font leur affaire puis l'homme repart se coucher.
Le lendemain, le touriste se réveille avec un poids sur le ventre, il relève la tête et voit un pavé sur son ventre avec un
petit mot "1er supplice chinois".
L'homme se dit "si c'est ça son supplice, j'y retourne ce soir". Puis il se dirige à la fenêtre et jette le pavé et voit
aussitôt un autre petit mot "2ème supplice chinois : couille gauche attachée au pavé".
L'homme se dit "je préfère me casser une jambe plutôt que d'être castré" et il saute dans le vide.
Dans sa chute, il voit un énorme panneau tout en bas avec marqué dessus "3ème supplice chinois : couille droite attachée au
lit !
Quelle est la différence entre une femme et une otarie?
L'une a de la moustache, le ventre graisseux et sent terriblement le poisson, l'autre est
un mammifère marin.
Dans des temps anciens, pour s'assurer que quelqu'un était bien
décédé,
l'usage voulait qu'une personne en charge de cette vérification
morde
violemment un des doigts de pied de la victime (en général le gros
orteil).
Si rien ne se passait, la personne était déclarée morte.
C'est donc de là que vient l'appellation de "croque-mort".
Cette fonction de croque-mort, qui était en fait une vraie charge
(comme les bourreaux) se transmettait de père en fils depuis la nuit des
temps.
Mais un jour, catastrophe : le dernier croque-mort, bien que père
de nombreux enfants, n'avait eu aucun garçon.
Après concertation, discussion et avis favorable du conseil des anciens et
de l'Eglise, sa fille aînée reprit donc sa charge.
Mais une des premières victimes qu'elle eut à traiter était un jeune homme
décédé d'une maladie grave : Blessé aux jambes, la gangrène l'avait gagné
et on lui avait coupé les 2 jambes jusqu'aux cuisses, avant qu'il ne meure
des suites de l'opération.
La jeune fille examina la situation et mordit donc avec précaution
le premier membre inférieur qu'elle put trouver.
Depuis cette époque, on passa de l'expression "croque-mort" à
celle de "pompe funèbre".
:yaisse: